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24.08.2008 | 12:22
( Dead Rising )
Mea Culpa

Cela fait une éternité que je n'ai pas posté ici... Du coup, je me retrouve confrontée à un mur.
Par où commencer ? Que raconter ?

Mes questionnements persos sur l'avenir, le boulot, la vie, toussa, qui n'intéresseront personne d'autre que moi ?
Des râleries sur mon chef, ma thèse, et autres réjouissances, qui ne feront pas avancer le shmilblick ?
Des morceaux de vies, des gens croisés ici où là, qui marquent l'ordinaire ?

Pour l'instant, je ne sais pas trop, tout se bouscule un peu trop là haut dans mon ciboulot. Mais je reviendrai plus vite, la prochaine fois. Tenter de redonner vie à Insanity.
( le site )


08.05.2008 | 10:44
( Björk - Sun in my Mouth )
Insanity Mag

Depuis plus d'un an c'est l'été. Il était temps que le look du blog change. Après un design simple vient en général un plus complexe... voilà, c'est fait.

En plus du remaniement visuel, quelques petites améliorations techniques... Un flux rss, qui normalement est complètement fonctionnel (tout du moins plus que la version béta que quelques privilégiés testaient depuis un ou deux mois ^^). Un système de tags, dont je ne suis pas complètement satisfaite mais qui fera l'affaire pour le moment. Et le retour des "derniers" sous forme d'articles dans ce mag tout ce qu'il y a de plus inédit.

Enjoy !
( le site )


28.04.2008 | 22:14
( Saez - J'veux du nucléaire )
La webcam Pirate

<3
( vie )


18.04.2008 | 18:42
( Le monde de Lali )
Pas de chercheurs, c'est tout les jours le bonheur

Le pays de Lali, c'est un pays en images de synthèse. Un pays de musique et chanson, qui rentre dans votre tête et n'arrive plus à en sortir. C'est aussi un pays étonnant en coïncidences.

Dans le pays de Lali, les petits enfants joyeux aux joues roses et rebondies jouent à la balançoire, sautent à la corde et font la farandole en rigolant. Les arcs en ciels servent de toboggans magiques pour se déplacer, les fleurs, les arbres et même les maisons ont le rythme dans la peau. Lali reste assise sur une colline en regardant des papillons voleter autour de sa tête, ou gambade allègrement au milieu de ce monde (parfait) en enchantant ses amis de sa voix cristalline. Parce que Lali chante.

Et c'est là le drame. Lali vit dans un monde où il n'y a pas de cancer. Mais surtout, surtout... Un monde où il n'y a "pas de chercheurs, c'est tous les jours le bonheur".

La coïncidence est trop parfaite pour être anodine.
Lali, papillons, bonheur... Et chercheurs. Plusieurs facettes de la même personne mélangées dans une publicité stupide et entêtante qui passe à la télé depuis quelques jours.

Mais... Dans mon monde, il n'y a pas de chercheur.
Comment est-ce que je fais, moi, du coup, pour bosser ?





( J'en profite aussi pour signaler que "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" est un petit bijou insoupçonné de cinéma. Des scènes filmées à la Pulp Fiction, des dialogues qui font nettement penser à Audiard et ses Tontons flingueurs, un casting à tomber par terre. Agréablement surprenant. )
( vie, taf )


13.02.2008 | 09:57
( ... )
What's next ?

Ça, c'est fait.
( le site )


03.02.2008 | 18:13
( Gwen Stefani - Wind it up )
Statistiques

Tout le monde utilise google. Tout le monde a cherché des choses improbables pour au final tomber sur une page web qui n'a absolument aucun rapport avec ce qu'on cherche.

Pour peu qu'on ait un module de statistiques installé sur sa page qui indique les mots clés tapés par les gens, il y a moyen de se taper une bonne tranche de rigolade (non, je ne sais vraiment pas ce que mange une sauterelle, ça n'est pas la peine de redemander).

Des fois ça laisse un sourire un peu mélancolique (le nombre de gens qui ont atterri ici à cause de Pleymo et de leur séparation, hallucinant).

Et il y a des fois, ça laisse une impression étrange. Comme un noeud à l'estomac, quelque chose dont on ne sait pas quoi penser. Mal à l'aise. Intriguée et en même temps pas réellement envie d'en savoir plus. Même si.

Parce que franchement, si étiez à ma place et que vous trouviez parmi les mots clés qui ont conduit sur ces pages "lali lowen je t'aime" et que vous n'ayez aucune idée de qui ça peut bien provenir, vous feriez quoi ?
( vie, le site )


31.01.2008 | 23:46
( The Beatles - Across the universe )
En vrac.

. Almanach, c'est ici et c'est à la bourre, comme tout ce que je fais et ai à faire en ce moment.

. J'ai une tête de zombie depuis le début de la semaine, j'ai l'impression de me coucher tôt et d'avoir my fair share of sleep, mais je suis toujours aussi crevée. Il faut que j'arrête de me creuser le ciboulot, de me lancer des questions existentielles comme autant de fleurs à épines, et que je profite un peu plus de chaque instant.

. Le vertige m'a frappée de plein fouet lorsque j'ai lu ce manga qui m'illustrait presque, mes angoisses, mes questions, mes défis. Me reconnaître et reconnaître mon entourage dans les traits de ces personnages est une expérience très curieuse. Solanin. J'ai détesté la fin. Il faut que je me procure le tome 2.

. Jouissif même si pas trancendentalement génial, Across the Univers. Parce que j'ai les Beatles dans la peau. Parce que l'accent de Liverpool me chatouille délicieusement l'épiderme. Parce que je tombe amoureuse de chacun des personnages de ce film.
( mots, vie, scènes )


11.01.2008 | 12:57
( ... )
Pour une fois...

... j'avais raison.
Dans la foulée, décisions importantes, réflexions intenses s'en sont suivies.

Esprit enfumé, occupé, surchargé, je disjoncte.
Plein de choses à penser en même temps, de choix à faire. Faits.

J'ai les pensées en compote.
( vie )


09.01.2008 | 12:26
( Ash - Burn Baby Burn )
Little girl looking for stormy weather

Sensation étrange.
Comme si je n'étais pas dans la bonne réalité.
Comme si j'avais atterri dans un monde parallèle en suspension.
La tête dans un nuage en coton. Le monde s'est mis en pause en cette matinée un peu brumeuse, le crachin arrose les passants blasés qui font un pas après l'autre pour rejoindre leur lieu de travail. J'avance, fantôme, insensible, nuage de pensées au ralenti.

Le calme avant la tempête.
Quelque chose va se passer.
( vie, écrits )


08.01.2008 | 13:11
( ... )
Musicomots

J'admire.
Je lis et j'admire.

Leurs mots. Ceux attrapés à la volée, sur le net ou ailleurs. Qui arrivent à me surprendre dans mon intimité la plus parfaite. Qui me surprennent dans mes émotions, qui involontairement, peut-être, coincent leurs doigts dans les rouages de mes réflexions. Je court-circuite. Je lis et je vis ; je n'existe plus, je suis les mots dans leur ronde, et pourtant je frôle l'essence de mon être.

Les musiciens sont peut-être les meilleurs des auteurs, à mes yeux. Poètes, ils connaissent le son des mots, ils sentent le poids de chaque syllabe, ils savent quoi faire de ces lettres qui gigotent dans tous les sens.

Les webséries, ce sont des histoires écrites sur le web sous forme de série télé, et qui se comptent donc en épisodes et en saisons. C'est ce que tout le monde rabâche en introduction du site d'une nouvelle ws. Mais pour moi c'est devenu bien plus. Quand Philippe Djian a sorti la saison 1 de Doggy Bag, ça a crié au scandale dans la communauté. J'ai crié au scandale, moi aussi. Aujourd'hui, ça m'est un peu égal, il m'indiffère. Parce que s'il écrit un soap en épisodes et saisons, il n'exploite pourtant pas tout ce que la websérie peut offrir. Une série télévisée ne peut exister sans sa BO. Sans ce si typique Hallelluia qui vous fait pleurer dans un moment "ho so cliché". Sans ces morceaux inconnus qui collent si bien à l'action. Sans ce rythme oppressant qui vous angoisse lors d'une scène terrifiante. Sans ces petits grelots joyeux qui ponctuent les pas de danses d'un personnage heureux. Je n'ai pas encore parlé des Webséries Awards, et je n'en parlerai probablement pas plus que je ne le ferai dans ces prochaines lignes. L'un des awards que les Chroniques d'une Vie a remporté, c'est celui de la meilleure BO. C'est cette victoire là qui m'a fait crier de joie. Parce que je suis fière. Parce que quand j'écoute la BO, je vois Gaëtan qui court. Qui tombe. Qui se fait mal et qui se relève. Je vois les personnages s'agiter dans ma petite tête. The New Kid dans mon esprit, c'est Gaëtan. Quand j'entends Silent Night de Shinead O'Connor, je suis Gaëtan, les pieds dans ses bottes rembourrées de fausse fourrure (pourquoi les parents achètent ils toujours des fringues ridicules à leurs gosses ?), au fond du jardin, qui pense à Camille. Parce que c'est la chanson qui passait dans la voiture il y a toutes ces années lorsque les deux gamins faisaient route en direction de chez leurs grands parents. Et que cette petite musique, il l'entendra toujours dans sa tête au moment de Noël.

Les mots, c'est magique. Lorsqu'ils rencontrent la musique, ça donne quelque chose de phénoménal. Et ça, on le trouve fréquemment dans les webséries. Parmi ces auteurs en herbe qui ont un petit "plus" par rapport à ces auteurs classiques. Un petit quelque chose qui les rend vivants, vrais, proches. Même quand on ne les connait pas. Même lorsqu'ils nous font peur, nous impressionnent. Et là je pense à une jeune fille qui ne se reconnaitra peut-être pas (je ne suis pas sure qu'elle me lise, d'ailleurs). Une jeune fille qui me faisait peur, fut un temps, pour diverses raisons. Qui tenait un blog que je me suis prise à adorer lire. En cachette. Parce que je n'avais pas envie d'avoir l'air de la traquer. Parce que je ne la connais pas. Parce qu'elle m'impressionnait trop, quelque part, pour que j'ose donner un avis. Et pourtant, petit à petit j'ai appris à aimer la lire. Parce que les mots. Parce que la vie. Cette fille là a des notes de musiques dans la tête, des notes de musique qu'elle arrive à transformer en mots. Et qu'avec, parfois, elle arrive à écrire des symphonies. Un jour, un jour peut-être, je prendrai mon courage à deux mains et je le lui dirai.

La musique des mots. La musique et les mots. Certains auteurs ont osé.
Mais est-ce si étrange ? Une chanson raconte une histoire, après tout. Des paroles me touchent lorsque leur auteur arrive à jongler avec les mots. A jouer avec les mots. A faire naitre des double sens, à transmettre en filigrane une histoire composée d'émotions. J'ai vu pour l'instant deux artistes musicaux franchir les limites de leur art et transposer leur univers musical en livre. Il y avait eu Mark Maggiorri avec Helmet Boy, qui m'avait séduite par son univers brut et épidermique de gamins qui grandissent de travers. Aujourd'hui, c'est La Mécanique du Coeur qui m'envoute. Jusqu'ici, Dionysos j'aimais bien mais sans plus. La manière de chanter de Mathias Malzieu me paraissait trop théâtrale, exagéré. Si certains morceaux me plaisaient, je n'avais jamais réellement creusé mon intérêt pour cet artiste. Et puis je l'ai lu. Je ne fais pas toujours attention aux paroles d'un morceau... Mais là, le livre accompagné de sa bande originale... Les mots sont légers, superbement choisis, c'est un véritable poème en prose. Et ça, seul un musicien est capable de le produire avec une sensibilité telle, je pense. Jouer avec cette sonorité des mots, jongler avec les syllabes. Lire le bouquin fait découvrir ce que raconte la musique, écouter la musique fait ressentir ce que veut transmettre le bouquin.
Je parlais tout à l'heure de Djian. Pour moi, Mathias Malzieu est bien plus un auteur de websérie que ne l'est Djian. Cette association de média différents est, pour moi, ce qu'il y a de plus important à gagner dans cette univers. C'est une nouvelle manière de raconter des histoires, plus riche, plus intense.

J'aime les auteurs qui rendent tangibles leurs histoires, et dont les histoires touchent du coup bien plus profondément.
C'est ce que j'aime dans ce que font les auteurs de ws, c'est ce que j'aime dans cette nouvelle forme de littérature.

Et qui sait, peut-être qu'un jour d'autres arts seront associés d'une façon nouvelle pour conter une histoire, d'une manière toujours plus originale et enivrante.

L'innovation, ça apporte des trucs pas mal, des fois...
( mots, notes, réflexion )


14.12.2007 | 11:27
( Regina Spektor - Love affair )
Crise

J'ai envie d'exploser les petites boîtes de moi dispersées un peu partout sur le net. Trouver le courage, le temps, de faire tout ce qui me titille depuis si longtemps.

Raser Folie Douce. En faire un endroit qui me représente réellement. Me trouver un nom de domaine. Parler d'Almanach. Me mettre à l'écriture. A la réécriture. Arrêter de me disperser et de faire n'importe quoi alors que j'ai tous ces projets entre les doigts qui n'attendent qu'une chose, que je les dirige par ici, par là, que je les fasse vivre.

Ne surtout pas faire mourir les idées. Ni les rêves.
( mots, le site, déviance, réflexion )


09.12.2007 | 00:55
( John Lennon - Isolation )
27 ans

Ca fait 27 ans. Je n'étais même pas encore née. Et pourtant, c'est comme s'il avait toujours été là. Un peu en filigrane, mais malgré tout, il a quand même bien laissé son empreinte dans mon âme.

Petite, j'ai eu une éducation musicale vraiment très cool. Les Beatles dans le biberon, un peu de musique classique aussi (les Variations Goldberg, de Bach, je connais par coeur. Moussorgsky et ses Tableaux d'une exposition, aussi.) Et puis surtout beaucoup de rock, de blues, de tout ce qui a fait la jeunesse de mes parents, dans le fond. Des enfants de mai 68. Ou presque. Ils avaient quinze ans à cette époque, mais la musique n'a pas d'âge.

Je me souviens.
Petite, j'étais assise sur le bout du lit de mes parents, les énormes écouteurs matelassés de mon père sur les oreilles. j'écoutais ce qu'il venait d'enregistrer, ce qu'il venait de jouer sur son synthé. "Get back". "La véritable histoire d'Albert". Ce sont les deux qui m'ont marquée le plus, je crois. L'une des Beatles, l'autre sortie de l'imagination de mon père et de son frère à l'époque où ils formaient un groupe de musique. Dans mon esprit de petite fille de 3 ans, j'ai tout mélangé. Les deux, c'était mon père. C'était lui qui avait les cheveux longs et les petites lunettes rondes, après tout. Donc les Beatles, ben il en faisait partie. C'était aussi simple que ça.

Après, j'ai grandi, et surtout j'ai compris qui étaient les Beatles. Non, mon père et son frère ne faisaient que reprendre leurs morceaux. Et franchement, les originaux, ça décoiffe. Revolution, Eleanor Rigby, Sergent Pepper, While my Guitar gently Weeps (écrite par George Harrisson, d'ailleurs), Blackbird, A Day in the life, Paperback Writer, Come together (*o*), Help, ... même Octopos's Garden. J'en aurais des tonnes à citer. Toutes, peut-être.
J'ai découvert qu'il n'y avait pas que les Beatles. Que la musique, c'était vraiment quelque chose de magique. Que ça pouvait habiter les gens. Qu'ils pouvaient se métamorphoser lorsqu'ils jouaient. Un Joe Cocker qui joue With a little help from my friends à Woodstock, ça marque. Une Janis Joplin qui vit son Summertime, aussi. Jimmy Hendrix ne passe pas non plus super inaperçu. Les Who, les Pink Floyd et toute une tripotée d'artistes sont venus peupler la bibliothèque musicale de mon cerveau.

Et puis j'ai grandit là dessus. J'ai eu mes périodes musique "pourrie", comme tout le monde. Pour moi, ça a été la Dance. Et puis je suis revenue à de la musique qui me faisait ressentir plein d'émotions.

Ces "anciens" occupent une place toute particulière dans mon esprit. La période hippie et toute la vague musicale de cette époque, je m'y sens comme chez moi, comme dans un cocon rassurant plein de visages familiers. Je ne sais pas si je me serais sentie "chez moi" si j'avais vécu à cette époque... Peut-être pas. Mais si aujourd'hui j'aime des artistes d'horizons aussi différents que Björk, Muse, Pleymo, Radiohead, Ghinzu, Sigur Ros, the Offspring, My Chemical Romance, Mademoiselle K... Je peux en toute légimité affirmer que je ne les aimerais pas autant s'il n'y avait pas eu ceux là.

John Lennon et Paul McCartney en carrière solo, j'ai découvert ça tard, en fin de compte. J'ai du mal à dire lequel des deux je préfère... Mais j'éprouve une tendresse particulière pour John, malgré tout.

La séparation des Beatles l'a un peu démoli, mine de rien. Laissé amer, il s'en prend à Paul dans au moins une des chansons de son premier album solo. Album plein d'émotions. On le sent torturé, plein d'une force qu'il a envie, besoin d'expulser. Poignant.
Isolation est un chef d'oeuvre. Et est une de mes chansons préférées, tous artistes confondus. A chaque fois que je l'écoute, j'ai envie de m'arracher le coeur pour ressentir la chanson au plus profond de moi même. Et le remettre en place après, quand j'émerge de cette vague déferlante d'émotions. Ya pas à dire, il est doué ce John. La reprise par Snow Patrol est excellente, totalement différente de l'originale et lui apporte une dimension différente.
Et puis c'est symbolique. C'est pas pour rien si cette chanson est pour moi le "symbole" de ce qu'est et sera Good Night Amalia ^^
Il y a eu Imagine, sa chanson pour sauver le monde à lui. Curieusement, elle me touche moins. Peut-être que dans le fond, ce que j'aime ce sont les chansons pleines d'émotions, quelles qu'elles soit, qui font montre de quelque chose de très humain, et pas vraiment les chansons là pour porter un "message"...

Quoi qu'il en soit, John Lennon est et restera pour l'éternité un musicien plein de talent. Un artiste qui occupe une place un peu particulière dans ma BO personnelle. Je ne saurais pas l'expliquer pourquoi, c'est comme ça, c'est tout. Et même si je savais l'expliquer, je ne le ferai pas. Parce que c'est bien mieux comme ça. John Lennon reste John Lennon, et puis c'est tout.

Et moi je continue et continuerai à écouter sa musique. Pas parce que c'est ceci ou celà. Mais tout simplement parce que j'aime.

27, the number that cursed to death
many great heroes of music.
Today it's been 27 years since John has left us.
May you rest in peace.
Your music still lives and will always live in our hearts.
( notes )


 

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20 mai 2008 - Janvier, Février et Mars d'Almanach
14 mars 2008 - IVe, épisode de Quartiers Libres

Vous avez plus de [ ] : observatrice.
Vous aimez vous glisser dans la peau d'une ombre légère naviguant sur des sites amis. Vous laissez tout de même des commentaires, parce que l'anonymat c'est bien mais ça ne dure qu'un temps. Si les blogs constituent votre cible principale, vous traînez aussi sur des bd blogs ou autres sites dédiés aux arts visuels. La lecture vous occupe aussi, et bon nombre de fictions en ligne se trouvent dans vos lectures. Ou sont sur votre liste de plumes à découvrir. Aléatoirement, des podcasts se retrouvent à titiller les tympans de vos deux oreilles.
Vous avez plus de ( ) : créatrice.
Vous préférez prendre les choses en main. Folie Douce répertorie la majeure partie de vos folies créatrices, qu'il s'agisse d'écriture, de photo ou encore de webdesign. Dans vos moments perdus vous vous associez à d'autres esprits créatifs pour montrer des projets ambitieux qui vous permettront d'exploiter toutes les envies qui vous traversent l'esprit. Le domaine où vous vous sentez plus à votre aise reste l'écriture, et ce sont des moments très particuliers que ceux où vous arrivez à transformer en mots toutes ces sensations qui vous traversent.
DAFT PUNK
Alive

Depuis le temps que je dois l'écouter... Je n'aurai qu'un mot pour qualifier cet album : dément. Daft Punk est l'un des rares groupes electro auquel j'adhère totalement, et le Live... Ils ont vraiment du talent pour mélanger juste comme il faut leurs morceaux, et en faire des bootlegs de folie. Leur prochain concert ? Je ne sais ni où ni quand, mais j'y serai !
Dan SIMMONS
L'échiquier du Mal

Intriguant, dérangeant, glauque. Mais fascinant. Parce que des fois, on se demande...Et si il existait des êtres capables d'imposer leur volonté à d'autres personnes ? Et si les pulsions violentes n'étaient qu'une volonté d'un autre qui s'imposait à nous ?
Ce n'est pas le livre de l'année, mais c'est distrayant. Ne pas en abuser, tout de même.
SKINS
tv show

Tous clichés et pourtant tous si réels, on s'attache très vite à cette bande de jeunes de Bristol, England. Des fêtes de folie où tous finissent empilés les uns sur les autres à des scènes plus intimistes, chaque personnage est touchant à sa manière. Si les intrigues sont parfois tarabiscotées, ça n'empêche pas pour autant de sursauter, pleurer, rire.
Un énorme coup de coeur.